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Commentaire trimestriel Q4 2020

L’année 2020 restera dans les mémoires par l’effet désastreux du Covid-19 tant sur les plans de la santé publique, que sur l’économie mondiale et sur la vie sociale. Dans ce contexte particulier, l’évolution positive des bourses, actions et obligations a été remarquable et même paradoxale.

En effet, après un pic de volatilité et une évolution en V en première partie d’année, les marchés boursiers ont continué leur progression au second semestre. La mobilisation des gouvernements autour de politiques budgétaires inédites par leur ampleur, les résultats rassurants d’un grand nombre d’entreprises après 9 mois et l’annonce de l’efficacité de plusieurs candidats vaccins ont été les principaux facteurs de soutien. Ils l’ont emporté sur le regain de la pandémie depuis l’automne et l’apparition, en décembre, de nouvelles souches plus transmissibles du virus.

Les Etats-Unis, en particulier le secteur « digital », ont joué le rôle de locomotive suivi de la Chine (Shenzhen), du Japon et de la Suisse. Les actions européennes ne se sont pas complètement remises de la crise et ont finalement terminé en retrait malgré un dernier trimestre de très bonne facture. En fin d’année, ces sont les secteurs cycliques qui se sont distingués permettant ainsi d’observer une plus large participation des secteurs et de toutes tailles de capitalisation.

En 2020, la récession mondiale et les interventions redoublées des banques centrales ont continué à peser sur les taux. L’encours des obligations offrant des rendements négatifs a atteint un record de 17 trillions de francs. Toutefois, durant le dernier trimestre, nous avons pu observer une remontée de la courbe des taux américains à 10 ans pour s’établir à 0.9% alors que les taux européens et suisses sont restés stables sur cette même période.

Les fonds immobiliers, caractérisés par une importante exposition au segment résidentiel en Suisse, ont rebondi en fin d’année. Les actions immobilières suisses et étrangères, plus exposées aux segments commerces et bureaux, sont restées en retrait.

Par ailleurs, l’or a progressé de 14% en 2020 grâce à son statut de « valeur refuge ». Le pétrole quant à lui s’est bien repris au cours de la deuxième partie de l’année dans l’anticipation de la reprise économique à venir.

Enfin, du côté politique la fin de l’année a été marquée par la victoire du nouveau président des Etats-Unis, Joe Biden et de l’officialisation du Brexit avec l’Union Européenne.

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